Hoi An An Bang Beach

Hội An mon nouveau chez moi

Après quelques semaines à Kho Phangan et Kho Samui, j’ai quitté Chiang Mai début Janvier et enchaîné sur un voyage de 6 semaines à Ho Chi Minh, Hanoï, Hội An, Phu Quoc, Kampot et Siem Reap. J’étais accompagné de mon frère qui est guide touristique à Rhodes en Grèce et qui découvrait le Vietnam et le Cambodge pour ses vacances. Je reviendrai sur ces destinations dans de prochains articles.

Depuis un peu plus d’un mois je suis à Hội An où je prévois de m’établir quelque temps. Je connais déjà un peu la ville et ses alentours, pour y avoir effectué précédemment trois séjours.

Après avoir visité divers logements sur Da Nang et sur Hoi An j’ai choisi de m’installer dans le quartier de Cam An. C’est la plage la plus populaire, on y trouve donc bon nombre d’hôtels et de restaurants. Après avoir pesé le pour et le contre je trouve dommage d’habiter à plus de 500 mètres de la plage.

An Bang, la plage principale d'Hoi An

Actuellement je loue une chambre spartiate mais depuis mon bureau j’entends le bruit des vagues et en 2 minutes à pieds depuis l’hôtel j’atteins la plage. Je suis également plutôt content d’avoir trouvé un logement dans une ruelle calme et pile en face d’un bon restaurant. En tant que digital nomade, ce qui compte avant tout c’est d’avoir un espace de travail agréable et fonctionnel. Objectif atteint.

Ce que j’apprécie particulièrement à Hoi An :

  • La mer. Comme évoqué c’était ma principale motivation pour le choix d’un lieu de vie. A peine levé je suis à la plage. Au moindre prétexte, j’y retourne.
  • Les occidentaux, comme un peu partout sur la planète, évoluent en troupeaux. Ils sont donc sagement groupés dans quelques bars et restaurants et sur les bouts de plage qui leur sont dédiés. Cela me permet de les éviter au quotidien et les côtoyer lorsque j’en ai envie.
  • Les alentours sont charmants : rizières, quartiers insulaires reliés par des îles.
  • Certaines zones construites ou en chantier ont un charme particulier, entre décor post-apocalyptique ou zone abandonnée. On trouve ainsi des établissements relativement luxueux entourés de terrains vagues… C’est un aspect que j’apprécie aussi à Saigon, la proximité du moderne clinquant aux standards chinois jouxtant des habitations de bric et de broc, des marchés et des ruelles où l’on sent l’âme du vrai Vietnam populaire.
  • La nourriture et plus particulièrement les fruits de mer. Elle est relativement chère dans les établissements pour touristes et expats mais abordable dans les restaurants pour locaux.
  • Les Vietnamiens qui sont dans l’ensemble très gentils et entiers. Quand ils ne vous aiment pas ils le manifestent sans fard. C’est appréciable car je peux retrouver mes vilains réflexes occidentaux qui étaient forts déplacés à Chiang Mai. Toutefois en règle générale ils sont plutôt sympathiques et avenants.
  • La proximité de Saïgon et de Hanoï qui sont à moins de deux heures de vol.

Depuis que je suis à Hoi An, je repousse le jour où j’aurai la motivation pour reprendre des horaires normaux de travail. Tous les jours c’est la même chose. Je pare au plus pressé, je tends l’oreille, je respire l’air marin et me voilà déjà en route pour la plage. Depuis l’écriture de cet article la situation a fortement évolué, comme vous pouvez vous en douter. Je vous raconte la suite dans un prochain article.

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